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Texte M2 (En-tete) préservons la planète

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Préservons la terre de nos enfants avec des gestes simples

Notre avenir et celui de nos enfants est entre nos mains. Le développement durable est une vraie révolution culturelle, qui doit nous conduire à changer de comportement, à produire différemment, à consommer autrement. C’est un combat qui nécessite la participation de tous.

Pour cela, modifier certains gestes du quotidien est la première bataille à mener. Veiller à notre habitat, changer notre façon de consommer, notre façon de voyager… sont des domaines dans lesquels on peut et doit agir dès aujourd’hui pour préparer demain.
 

Préservons la terre de nos enfants avec des gestes simples

Mettre en œuvre « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations du futur à répondre aux leurs » - selon le rapport Brundtland, rédigé en 1987 - nécessite la contribution de chacun. Aucune action individuelle n’est dérisoire. Chaque geste compte. Parfois, cependant, on ne sait pas trop par où commencer. Sans vouloir paraître moralisateurs et donneurs
de leçons, voici quelques conseils simples qui peuvent, s’ils sont généralisés, réduire l’impact des activités
humaines sur la planète.

Le premier domaine dans lequel on peut agir est sans conteste notre façon de vivre au quotidien.

Etre écoresponsable

Etre écoresponsable au quotidien

➔ Quelques petits gestes éco-citoyens peuvent permettre de réduire notre impact sur la planète :

Trier nos déchets en respectant les consignes de tri afin de ne pas perturber le recyclage. Sachez par exemple que le verre est 100 % recyclable, et ce à l’infini ;

Éviter au maximum les produits jetables, notamment dans l’entretien de la maison (lingettes, essuie-tout…) ;

Utiliser un cabas au lieu de sacs plastiques (voir l’encadré « La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire ») ;

Réparer ou donner au lieu de jeter ;

Choisir une lessive concentrée et écolabélisée pour garantir sa biodégradabilité en milieu aquatique ;

Économiser l’eau : en faisant la vaisselle ou en se lavant les dents, on ne laisse pas l’eau couler. On préfère la douche au bain, car elle permet de diviser par trois notre consommation d’eau. On fait attention aussi aux éventuelles fuites et on ne jette rien dans les toilettes… la cuvette des WC n’est pas une poubelle : tampons hygiéniques, médicaments ou solvants perturbent le fonctionnement des stations d’épuration. Mal éliminés, ils se retrouvent dans le milieu naturel ;

Au jardin aussi on économise l’eau en arrosant au lever ou à la tombée du jour, si possible avec de l’eau de pluie récupérée. On peut aussi fertiliser avec son propre compost.

Deuxième poste le plus important de pollution, nos logements sont aussi concernés. La consommation énergétique et de chaleur représente environ 30 % des émissions polluantes d’un Français. C’est surtout le chauffage qui fait monter la facture environnementale. Pour diminuer cette empreinte, on peut tout simplement baisser le chauffage et mettre un pull, mais aussi veiller à l’isolation, installer un thermostat dans les pièces… profiter au maximum de la lumière naturelle et avoir recours aux ampoules à basse consommation. D’une durée de vie six à huit fois supérieure aux ampoules à incandescence, elles consomment cinq fois moins d’électricité, enfin dernière mesure toute simple : couper la veille des appareils électriques, téléviseurs, ordinateurs… leur veille consomme 300 à 500 kWh par ménage et par an, soit la consommation d’un réfrigérateur sur la même période !

Ces petits gestes doivent être accompagnés de changements dans nos modes de consommation, qui eux aussi ont un impact sur l’environnement.

Modifier notre façon de consommer

Modifier notre façon de consommer

Nous savons tous que faire venir des produits du bout du monde pour pouvoir consommer des fruits exotiques ou même des fraises toute l’année a un impact significatif sur l’environnement.

Ce que l’on sait moins, c’est que notre consommation de viande ou de produits laitiers a elle aussi des conséquences néfastes. L’alimentation est le troisième poste d’émissions de gaz à effet de serre. Pour réduire notre empreinte carbone, il faut donc commencer par réduire notre consommation de produits laitiers et de viande. Par exemple, pour produire un litre de lait, on émet jusqu’à quatre kilos de CO2 ! Et quand on sait que nous sommes les premiers consommateurs de produits laitiers au monde - sans réel bénéfice pour la santé -, on se dit que l’on peut faire des efforts pour réduire leur
place dans notre alimentation.

Autre point important : éviter au maximum la consommation de produits transformés, emballés, leur préférer les produits vendus en vrac ou à la coupe, et surtout acheter au fur et à mesure en fonction de nos besoins afin d’éviter le gaspillage.
Une autre mauvaise habitude que l’on peut combattre est notre consommation d’eau en bouteille : l’eau du robinet est potable, sauf avis contraire de votre agence régionale de santé. Si cependant le goût du chlore vous dérange, vous pouvez verser l’eau dans une carafe, le chlore s’évaporant au contact de l’air. En revanche, ne cherchez pas à tout prix à vous débarrasser du calcaire, car ce dernier contient des sels minéraux utiles pour votre santé.

 

Se déplacer autrement

Se déplacer autrement

Le premier poste de pollution et d’émission de CO2 en France reste le transport. Plus de la moitié de ces émissions est causée par l’usage de véhicules individuels. Alors, même s’il n’est pas toujours évident de se priver de sa voiture, notamment en zone rurale ou dans les petites communes où les transports en commun sont peu développés, les citadins, eux, peuvent s’en passer ou presque. On peut par exemple prendre un vélo - équipé d’un casque évidemment - ou marcher !

C’est gratuit, ça n’émet pas de pollution, et c’est bon pour la santé ! Et il y a aussi les transports en commun ou encore le covoiturage… Des solutions existent, et même si elles ne sont pas toujours idéales, c’est un petit effort comparé aux bienfaits pour la planète. Préserver notre environnement, diminuer notre impact sur la nature est de notre responsabilité à tous. Aucun geste n’est à négliger.
 

 ☛  LA LOI ANTI-GASPILLAGE POUR UNE ÉCONOMIE CIRCULAIRE

  Le 30 janvier 2020, a été adoptée la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire.

  Concrètement, voici ce que cela change :

  • fin progressive du plastique jetable (emballages, objets du quotidien…) d’ici 2040 et développement des solutions de vrac ;

  • interdiction de la destruction des invendus nonalimentaires, qui seront distribués à des associations (notamment les produits d’hygiène) ;

  • meilleure information des consommateurs : indication d'une de la  « réparabilité » des produits d'une durée de disponibilité des pièces détachées) ;

  • fin des tickets de caisse pour les transactions inférieures à 10 euros.

 

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