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mercredi 11 mars 2015 Par CNM

> Quinze produits chimiques en cause dans la ménopause précoce

Les femmes exposées à des taux élevés de produits chimiques contenus dans des produits courants peuvent voir leur ménopause avancée de 2 à 4 ans.
Après le bisphénol A dans les biberons, le parabène dans les produits beauté, quinze substances chimiques contenus dans des produits de consommation courante auraient une incidence sur l’âge de la ménopause en l’avançant de 2 à 4 ans. Il s’agit notamment de plusieurs PCB, pesticides et phtalates. Ils sont soupçonnés d’agir en provoquant un déclin précoce de la fonction ovarienne, déclin pouvant aussi conduire au développement de pathologies cardiaques, d’ostéoporose. Les auteurs de cette étude recommandent par exemple de remplacer le plastique par le verre pour le chauffage au micro-ondes. (Etude réalisée auprès de 31 575 femmes sur 10 ans aux Etats Unis).

Un Français sur quatre renonce aux soins pour raisons financières.

D’après le baromètre 2015 du CISS (Collectif inter associatif sur la santé), 25 % des Français ont déjà renoncé à la consultation d’un professionnel de santé en raison de son coût. Une situation qui pourrait changer avec la généralisation du tiers payant ?


Les baromètres se suivent et se ressemblent… Toujours la même constatation : de plus en plus de Français renoncent à consulter un professionnel de santé en raison de l’avance de frais qu’ils doivent faire. Le dernier baromètre du CISS estime qu’un Français sur quatre est concerné.

Autres chiffres de ce rapport, ceux sur les droits des malades en fin de vie. 19 % des Français disent ne pas avoir connaissance du droit permettant de designer officiellement une personne de confiance pour être accompagné tout au long d’une prise en charge et du droit à interrompre un traitement. Par ailleurs, 21 % des Français ne connaissent pas le droit d’écrire des directives permettant d’émettre des souhaits de fins de vie.

Enfin, dernier chiffre édifiant, lorsque les patients souhaitent obtenir un conseil pour choisir un professionnel ou un établissement de santé, ils se tournent 9 fois sur 10 vers le corps médical. Internet n’est cité que par 2 %. (Sondage LH2-BVA pour le CISS de février 2015)